- Ce que fait l'outil
- Quand un acheteur part, le responsable passe son portefeuille à un autre compte en un seul geste. L'outil vérifie d'abord les comptes : le repreneur doit exister, être actif et être acheteur, sinon la passation est refusée avec son motif et rien n'est écrit. Un aperçu, qui n'écrit rien, montre avant d'agir quels fournisseurs changeront de main, de qui vers qui et à quelle date. Un motif est obligatoire. Le passé ne bouge pas : une économie de mars reste attribuée à celui qui tenait le fournisseur en mars. La passation s'annule en un bloc. Les tâches saisies encore ouvertes de l'ancien titulaire sont proposées au repreneur, qui les reçoit par une commande explicite, annulable elle aussi ; l'objectif de l'ancien titulaire n'est jamais transféré tout seul, il est signalé au responsable, qui en fixe un nouveau. Un compte tout neuf, qui ne tient encore rien, est proposé comme repreneur.
- Pourquoi
- Les équipes changent : un outil qui accepte une passation vers un compte qui n'existe pas, ou qui perd l'historique, devient un frein. Ici l'outil lit les comptes avant d'agir, ne retient aucun nom en dur, garde la trace de qui tenait quoi et laisse revenir en arrière.