En vigueurDécidée le 11 octobre 2026 · Réf. RF-079
Le franco a une seule source
- Ce que fait l'outil
- Le franco d'un fournisseur (seuil, base, devise) se saisit à un seul endroit, l'écran du transport. La fiche fournisseur l'affiche en lecture seule, avec la date et l'auteur de la valeur en vigueur et un lien vers l'écran de saisie. Sans franco saisi, la fiche affiche « non renseigné », jamais 0.
- Pourquoi
- Une donnée, une source : deux saisies de la même valeur finissent toujours par se contredire, et personne ne sait laquelle croire.
- Où le voir
- Fiche fournisseur
- Transport sur période
En vigueurDécidée le 11 octobre 2026 · Réf. RF-082
Alertes d'échéance d'un contrat, calées sur le préavis
- Ce que fait l'outil
- L'alerte d'échéance d'un contrat se cale sur la date limite de préavis (date de fin moins le préavis de dénonciation), pas sur la date de fin : une tâche pour l'acheteur titulaire à 90, 60 et 30 jours avant cette date ; pour une certification, 60 jours avant l'expiration. Sans préavis renseigné, l'alerte se cale sur la date de fin et dit que le préavis manque, sans jamais supposer un préavis nul. Une alerte cochée ne revient pas, et rejouer ne crée pas de doublon. Les horizons se règlent par type d'échéance.
- Pourquoi
- Une reconduction tacite se joue à la date de préavis : une alerte calée sur la fin du contrat arrive trop tard pour dénoncer ou renégocier.
En vigueurDécidée le 12 octobre 2026 · Réf. RF-093
Conditions de transport de la fiche fournisseur
- Ce que fait l'outil
- Les conditions de transport de la fiche se choisissent dans des listes fermées (douane et assurance, conditions sous le franco, jours de livraison, emballage, conduite sous le minimum de commande). La fiche propose une valeur d'après l'Incoterm (droits à la charge du vendeur seulement en DDP ; assurance à la charge du vendeur en CIF et CIP), mais cette proposition n'est jamais enregistrée tant que l'acheteur ne la saisit pas ; une valeur déclarée qui la contredit est signalée, jamais corrigée. Un séparateur ambigu (« 1.500 ») est refusé.
- Pourquoi
- Un champ libre ne se compare pas et ne se contrôle pas. Proposer d'après l'Incoterm évite une saisie incohérente sans décider à la place de l'acheteur, qui a peut-être négocié autre chose.
En vigueurDécidée le 11 octobre 2026 · Réf. RF-050
Période de transport retenue
- Ce que fait l'outil
- Quand plusieurs périodes de transport existent pour un article, c'est celle qui couvre la date de référence qui compte (une période sans site couvre tous les sites) ; à défaut, la plus récente qui s'achève avant cette date, et le résultat le signale.
- Pourquoi
- Une moyenne ou la dernière période mélangeraient des coûts qui ne concernent pas la commande regardée.
En vigueurDécidée le 11 octobre 2026 · Réf. RF-051
Base d'imputation du transport
- Ce que fait l'outil
- Aucune base par défaut : la part de transport se calcule sur la base que l'approvisionneur a déclarée en saisissant la période (le poids ou la valeur aujourd'hui ; le volume et la commande restent sans calcul, faute de donnée, avec leur motif).
- Pourquoi
- Choisir une base à la place des achats changerait le prix de revient sans que personne l'ait décidé.
En vigueurDécidée le 11 octobre 2026 · Réf. RF-053
Quantités de la période et articles qui partagent le transport
- Ce que fait l'outil
- L'ERP ne donne que les quantités sur 12 mois : la quantité d'un article sur une période est estimée au prorata des jours, hypothèse écrite sur chaque résultat. Le coût se partage entre tous les articles achetés au fournisseur sur les sites de la période. Si un seul de ces articles n'a pas la donnée nécessaire (poids, ou prix et volume), aucune part n'est calculée, avec le motif ; jamais d'estimation. Des frais d'approche déjà déclarés ne s'ajoutent pas à la part de transport : une alerte signale le double compte.
- Pourquoi
- Sans quantités par période, la seule répartition défendable suppose des achats réguliers ; la dire évite qu'on la prenne pour une mesure.
En vigueurDécidée le 11 octobre 2026 · Réf. RF-054
Plusieurs périodes de transport à la même date
- Ce que fait l'outil
- Quand plusieurs périodes couvrent la même date pour un même fournisseur et un même site (couloirs ou modes différents), leurs coûts s'additionnent, chacune calculée sur ses propres jours et ses propres sites. Elles doivent avoir la même base et la même devise ; sinon aucune part n'est calculée, avec le motif.
- Pourquoi
- Un article ne se rattache pas à un couloir dans l'outil ; additionner les coûts de même nature donne le coût complet sans inventer d'affectation.
En vigueurDécidée le 11 octobre 2026 · Réf. RF-077
Origine et provenance, deux données séparées
- Ce que fait l'outil
- L'origine est le pays de fabrication : elle fixe les droits de douane. Par défaut, c'est le pays d'origine lu dans le tarif ; une saisie de l'acheteur prime, avec un motif, et un désaccord avec le tarif est affiché. La provenance est le pays d'expédition : elle sert au transport. Elle vient de la saisie de l'approvisionneur ou de l'acheteur, sinon de la colonne de provenance du tarif ; sinon elle reste vide avec son motif, et n'est jamais déduite de l'origine. Le pays du tarif, qui fixe le périmètre des remises, est une troisième donnée.
- Pourquoi
- Les droits suivent le pays de fabrication et le transport suit le pays d'expédition : un article fabriqué en Chine et expédié des Pays-Bas paie la douane chinoise et le transport depuis les Pays-Bas.
Décidée, à livrerDécidée le 11 octobre 2026 · Réf. RF-078
Comparer les fournisseurs au coût complet rendu
- Ce que fait l'outil
- Décidé, pas encore livré : la comparaison entre fournisseurs se fera sur le coût complet rendu (prix net + transport + assurance + droits de douane + dédouanement + autres taxes non récupérables, TVA à l'importation exclue). Les montants réellement payés primeront ; à défaut, les droits seront estimés et marqués comme tels. S'il manque une composante, le coût sera « incomplet » et ce fournisseur ne sera jamais présenté comme le moins cher. Aujourd'hui existent le prix d'achat, la part de transport et les droits estimés ; l'assurance, le dédouanement et les autres taxes ne sont pas saisis, et les classements restent au prix net.
- Pourquoi
- Un prix net plus bas peut coûter plus cher une fois rendu ; présenter comme moins cher un fournisseur dont une partie du coût manque ferait choisir sur un chiffre faux.
En vigueurDécidée le 12 octobre 2026 · Réf. RF-100
Droits de douane estimés selon la règle de l'Union
- Ce que fait l'outil
- Les droits de douane se calculent selon la règle de l'Union par défaut, validée par la finance : valeur en douane = prix + transport + assurance jusqu'à l'entrée dans l'Union. Les droits suivent l'origine, jamais la provenance. Un code douanier à 8 ou 10 chiffres est obligatoire ; le taux vient d'une table tenue par le responsable achats et l'administrateur ; un taux préférentiel est stocké mais jamais appliqué. Sans taux, sans code, sans origine ou sans payeur connu, le droit reste vide avec son motif, jamais 0. Chaque montant porte la mention « estimé (règle UE par défaut, validée par la finance) » et ses hypothèses sont affichées. Les sites hors de l'Union ne sont pas couverts. Un réglage permet de couper ce calcul.
- Pourquoi
- Sans règle écrite, les fournisseurs hors de l'Union resteraient « incomplets » à jamais ; la règle de l'Union est la règle de droit commun. Le marquage rend l'estimation visible, et un taux ou un code absent ne devient jamais un faux zéro.
En vigueurDécidée le 16 octobre 2026 · Réf. RF-114
Le panel groupe : chaque fournisseur est groupe, toléré ou exotique
- Ce que fait l'outil
- Le responsable achats décide du statut de chaque fournisseur : groupe (partenaire du panel), toléré ou exotique. Le statut se pose pour tout le fournisseur, ou pour une famille d'articles qui prime alors : un fournisseur peut être partenaire pour les adhésifs et exotique pour le reste. Un fournisseur sans statut reste « statut inconnu » : il n'est jamais compté comme exotique ni comme groupe. Chaque décision porte un motif, une date et un auteur ; elle se retire ou s'annule, et l'historique reste lisible.
- Pourquoi
- C'est l'équipe achats qui valide ses partenaires. Compter un fournisseur pas encore qualifié comme exotique gonflerait les achats hors panel d'une simple absence de décision.
En vigueurDécidée le 16 octobre 2026 · Réf. RF-116
Une tâche pour réduire les achats exotiques, au-delà d'un seuil réglable par vos achats
- Ce que fait l'outil
- Quand la dépense exotique du portefeuille d'un acheteur dépasse 10 000 € ou 20 % de sa dépense (l'un ou l'autre, sur douze mois), une tâche apparaît dans sa liste, avec la dépense en jeu. Ces deux seuils se règlent pour votre entreprise. Les achats estimés des sites sans commandes y comptent, et la tâche le dit. Les achats exotiques des fournisseurs sans acheteur reviennent au responsable achats.
- Pourquoi
- Un seuil met l'action là où l'enjeu est réel ; le régler pour chaque entreprise évite qu'une petite dépense déclenche une alerte inutile, ou qu'une grosse passe inaperçue.
Décidée, à livrerDécidée le 16 octobre 2026 · Réf. RF-117
Accords annuels fournisseurs (BAF) — conditions chiffrées, validation par le responsable achats, preuve partiellement ERP, base de chiffre d'affaires au choix
- Ce que fait l'outil
- Un accord annuel porte ses conditions, saisies dans la fiche fournisseur, datées, versionnées et annulables comme la fiche. Les conditions sont chiffrées : chacune porte un pourcentage de l'accord — dix visites communes valent 0,5 %. Elles se déclenchent par un seuil : le pourcentage n'est acquis qu'une fois le nombre de critères atteint, et ce seuil comme ce pourcentage sont ceux de l'accord, saisis par fournisseur. Le gain est validé par le responsable achats, jamais par l'acheteur : il reste conditionnel tant qu'il n'est pas validé, devient acquis à sa validation, et n'est jamais compté deux fois avec les économies. La preuve est partiellement issue de l'ERP, d'après les chiffres ; le responsable achats peut passer outre par une dérogation motivée lorsque l'on est proche du seuil et que le fournisseur accepte de laisser le point. La base du chiffre d'affaires est au choix par fournisseur : facturé ou commandé.
- Pourquoi
- Les conditions d'un BAF sont chiffrées et cumulatives : un pourcentage qui ne se déclenche qu'à partir d'un nombre de critères se calcule sur les deux, sinon l'acheteur lit un acquis là où il n'y en a pas.
La validation revient au responsable achats et non à l'acheteur, pour qu'aucune personne ne valide son propre gain.
La dérogation est nécessaire parce qu'un chiffre ERP est une mesure, pas une preuve d'accord : si le fournisseur accepte de laisser le point, l'écart est réel mais il n'appartient plus à l'acheteur. Refuser la dérogation reviendrait à réclamer un montant que le fournisseur a déjà lâché.
La base facturé / commandé dépend du fournisseur : l'un tient ses engagements sur ses commandes, l'autre sur ses factures.
En vigueurDécidée le 16 octobre 2026 · Réf. RF-118
Le taux de convergence, mesuré sur les commandes
- Ce que fait l'outil
- La part de la dépense chez les fournisseurs du panel est mesurée sur les commandes de l'ERP, sur les douze derniers mois : au total, par entité, par famille et par acheteur, avec son évolution mois par mois et année par année. Chaque achat garde le statut du fournisseur à sa date ; la vue « panel actuel » applique les statuts d'aujourd'hui à tout l'historique. Une commande sans prix, sans base de prix ou sans devise n'est pas chiffrée : elle est comptée à part, jamais pour zéro. Les achats exotiques sont listés par enjeu : dépense, nombre de références, entités qui achètent.
- Pourquoi
- Les commandes sont datées et portent le fournisseur sur chaque ligne : elles montrent mois après mois si les achats se rapprochent du panel. Rapporter le taux à la dépense de statut connu évite qu'un fournisseur pas encore qualifié fausse la mesure.
En vigueurDécidée le 16 octobre 2026 · Réf. RF-122
Le statut du fournisseur à la date de l'achat, et une estimation à part pour les sites sans commandes
- Ce que fait l'outil
- Chaque décision de statut porte une date d'effet : un achat est classé avec le statut en vigueur le jour où il a été fait, et une décision annulée n'a jamais compté. Les listes d'action, elles, disent ce qui est exotique aujourd'hui. Quand un site ne transmet pas ses commandes, sa dépense est estimée par ses volumes des douze derniers mois multipliés par ses prix d'achat, et marquée « estimé » : elle a ses propres colonnes, n'est jamais ajoutée en silence aux commandes, et une ligne impossible à chiffrer reste vide avec sa raison.
- Pourquoi
- Un fournisseur qui rejoint le panel ne doit pas réécrire l'historique ; un site sans commandes ne doit pas disparaître de la mesure, mais une estimation mêlée aux commandes fausserait le taux.
En vigueurDécidée le 16 octobre 2026 · Réf. RF-123
Des objectifs de convergence par site ou par famille, contrôlés à leur date
- Ce que fait l'outil
- Le responsable achats fixe, pour un site ou une famille, un taux de convergence visé et une date. Le taux mesuré est affiché en face, aujourd'hui et à la date visée ; si l'objectif n'est pas atteint à cette date, ou s'il ne peut pas être mesuré, une tâche lui est remise avec l'écart en euros. Chaque objectif se remplace, se retire ou s'annule, sans rien effacer.
- Pourquoi
- Un objectif sans contrôle à sa date reste un vœu ; le contrôle automatique rappelle l'écart au moment où il compte.
En vigueurDécidée le 16 octobre 2026 · Réf. RF-124
Les codes fournisseurs de chaque ERP rapprochés de vos fournisseurs
- Ce que fait l'outil
- Un ERP peut écrire un fournisseur avec son propre code. Une table de correspondance relie, site par site, ce code au fournisseur de l'outil ; elle est tenue par le responsable achats ou le référent données, chaque décision est tracée et annulable, et la dépense est recalculée aussitôt. Les codes que rien ne rapproche sont listés avec leur dépense, pour qu'aucun achat ne reste attribué à un fournisseur inconnu.
- Pourquoi
- Sans correspondance, la dépense d'un fournisseur du panel codé autrement resterait de statut inconnu et ferait baisser le taux à tort.
En vigueurDécidée le 16 octobre 2026 · Réf. RF-119
Les nouveaux articles de vos fournisseurs, qualifiés par vos acheteurs
- Ce que fait l'outil
- Un article est nouveau lorsqu'il apparaît dans un tarif d'un fournisseur sans l'avoir porté auparavant, ou lorsqu'il apparaît pour la première fois dans vos achats. Chaque acheteur qualifie les nouveautés de ses propres fournisseurs : à créer dans la gestion, ou refusée. Une référence déjà rattachée à un tarif se lit d'ailleurs et ne se qualifie pas à la main. L'outil prépare alors une demande de création préremplie — prix du tarif d'origine, code douanier, statut du fournisseur, entités concernées — et la produit en fichier d'import, qu'une personne injecte dans la gestion : l'outil n'y écrit jamais lui-même. Une simulation ne produit rien du tout. Chaque décision, chaque version de demande et chaque fichier produit restent tracés et annulables, et le suivi indique si l'article est apparu après l'injection.
- Pourquoi
- Qualifier une nouveauté engage l'acheteur sur son propre périmètre, et une gestion ne s'écrit pas depuis l'outil : une personne injecte le fichier. Garder la trace de chaque décision dit ce qui a été demandé, ce qui a été injecté, et ce qui a été abandonné ; annuler une production ne supprime pas le fichier, elle dit qu'il ne doit plus servir.
En vigueurDécidée le 16 octobre 2026 · Réf. RF-121
Remplacer une référence d'un fournisseur hors panel : proposé, jamais appliqué seul
- Ce que fait l'outil
- Pour chaque référence achetée chez un fournisseur hors panel, l'outil propose les références des fournisseurs du groupe qu'il sait identiques : même référence maître, ou mêmes caractéristiques exactement. L'écart de prix n'est calculé que ramené à la même unité et à la même devise ; sinon il reste vide avec son motif, jamais à zéro. L'acheteur décide pour ses fournisseurs, le responsable achats partout ; chaque décision est tracée et annulable. Une substitution validée reste une proposition : rien n'est commandé ni écrit dans la gestion. Sans équivalent, l'outil réunit ce qu'il faut pour demander l'aide du fabricant partenaire.
- Pourquoi
- Une substitution décidée par l'outil seul engagerait l'entreprise sur une équivalence que personne n'a validée ; proposer avec un prix comparé à la même unité, et laisser la décision tracée à l'acheteur, accélère la rationalisation sans fabriquer de faux écart.
En vigueurDécidée le 17 octobre 2026 · Réf. RF-125
Demander l'aide du fabricant partenaire quand aucune référence du groupe ne convient
- Ce que fait l'outil
- Quand le calcul ne trouve aucune référence équivalente dans le groupe pour une référence achetée hors panel, l'acheteur ouvre une demande d'aide au fabricant partenaire : un fil par référence, daté, signé, motivé, annulable, qui reprend la fiche de la référence à remplacer. La demande reste dans l'outil : rien n'est envoyé au fabricant, rien n'est écrit dans la gestion. Tant qu'aucune demande n'est ouverte, la liste de tâches le rappelle à l'acheteur ; elle disparaît dès l'ouverture. Sans calcul, rien n'est déduit : l'absence d'équivalent ne se sait qu'après que l'outil a cherché.
- Pourquoi
- Sans équivalent dans le panel, la demande au fabricant partenaire restait informelle et introuvable. Un fil tracé et rattaché à la fiche de la référence rend la démarche relisible et mesurable, sans que l'outil écrive jamais chez le fabricant ni dans la gestion.
En vigueurDécidée le 17 octobre 2026 · Réf. RF-126
Les équivalences entre fabricants dans une base dédiée, toujours validées par un humain
- Ce que fait l'outil
- Une base spécifique enregistre qu'une référence d'un fabricant est l'équivalent d'une référence d'un autre fabricant pour un même besoin : ruban adhésif contre ruban adhésif, même si les catalogues ne se ressemblent pas. L'acheteur propose l'équivalence pour les fournisseurs de son portefeuille, le responsable achats la valide — elle engage tout le groupe. Chaque rattachement d'article est ensuite validé un par un dans la file d'arbitrage, jamais en lot automatique : valider l'équivalence propose la référence équivalente sur le même produit maître que l'article déjà rattaché, et la retirer clôt les propositions encore en attente, sans jamais casser un lien déjà validé. L'équivalence peut être symétrique ou à sens unique (« A remplace B »), les critères sont une liste fermée, et la comparaison des dimensions est affichée à titre d'aide, jamais bloquante. Une table d'équivalences fournie par un fabricant s'importe par fichier : chaque ligne crée une équivalence seulement proposée, jamais validée, et un couple déjà connu n'est jamais dupliqué. Une demande d'aide clôturée sans équivalence enregistrée déclenche pour l'acheteur un rappel de saisie, et un écran « Équivalences » liste les équivalences proposées, validées, rejetées et retirées, chaque geste exigeant un motif.
- Pourquoi
- Pour comparer des fournisseurs concurrents sur le coût complet rendu d'un même besoin et proposer une alternative — par exemple remplacer une référence exotique par celle d'un fournisseur partenaire. Rien n'est jamais appliqué seul : chaque étape est tracée, annulable, et décidée par une personne.
En vigueurDécidée le 19 octobre 2026 · Réf. RF-129
La zone de provenance se saisit, jamais devinée ; la norme de transport se lit par famille et par zone
- Ce que fait l'outil
- La zone d'expédition d'un article (Union européenne, Asie, États-Unis…) se saisit en un geste, pour un article ou pour tout un fournisseur, en masse avec un aperçu, chaque saisie gardée avec son auteur et son motif, annulable. La liste des zones appartient à l'entreprise : une ligne de réglage ajoute une zone, sans intervention technique. Aucune zone n'est déduite d'un pays. La part de transport de chaque article, en pourcentage de son prix d'achat, est ensuite comparée à la médiane de sa famille, puis à celle de sa zone de provenance : l'acheteur lit « dans la norme », « hors norme, mais la provenance l'explique », « hors norme, sans explication », ou « non évaluable » quand une donnée manque ou l'échantillon est trop petit, toujours avec les chiffres.
- Pourquoi
- Pour qu'un acheteur sache si un surcoût de transport est normal pour la zone d'où vient l'article ou s'il mérite d'être traité, sans qu'un seuil ou une zone lui soient imposés à sa place : les seuils se règlent avec les achats et, tant qu'ils ne le sont pas, rien n'est classé.
En vigueurDécidée le 18 octobre 2026 · Réf. RF-133
La base des droits de douane se limite à ce que l'on achète, se met à jour à la main et dit « aucun taux » quand elle ne sait pas
- Ce que fait l'outil
- Le responsable achats déclare les familles et les pays réellement achetés ; seuls ceux-là entrent dans la base des droits de douane de l'Union, et seulement le droit de base (ni préférence, ni contingent). À chaque publication du tarif douanier, un responsable ou un agent fournit un fichier : l'outil montre d'abord ce qui changerait, puis n'écrit qu'à la confirmation, en une opération qu'on peut annuler d'un coup. Il ne se connecte à aucun service extérieur. Un taux inchangé n'est pas réécrit, un taux qui change devient une nouvelle version, rien n'est jamais effacé, et chaque import garde la référence et la date de la publication utilisée. Le code douanier est saisi ou importé, jamais proposé par l'outil. Un rapport de couverture donne, pour chaque code et chaque origine déclarés, le taux en vigueur ou « aucun taux : — », avec la date de la source.
- Pourquoi
- Un taux absent n'est pas un taux nul : l'afficher à 0 ferait croire à un droit gratuit. Et un code faux donne un droit plausible et faux, c'est pourquoi l'outil ne classe pas les articles à la place de l'acheteur.
En vigueurDécidée le 19 octobre 2026 · Réf. RF-135
Les accords annuels se saisissent et se lisent par commande, l'aperçu n'écrit rien et le gain d'un accord ne s'ajoute jamais aux économies de tarif
- Ce que fait l'outil
- Un accord annuel avec un fournisseur, ses conditions et les visites ou campagnes comptées se saisissent par commande, avec un auteur et un motif écrit. Tout est versionné et annulable, rien n'est supprimé, et l'aperçu n'écrit rien. La commande et l'écran lisent les mêmes lignes. Le gain d'un accord est compté à part : il n'est jamais additionné aux économies de tarif. L'avancement calculé sur le chiffre d'affaires est décrit à part ; l'import en masse viendra plus tard.
- Pourquoi
- Les droits de l'accord d'un côté, le tarif de l'autre : un même euro ne doit jamais être compté deux fois, et un chiffre ne doit pas différer selon l'endroit où on le lit.
En vigueurDécidée le 19 octobre 2026 · Réf. RF-136
Une contrepartie se mesure à son seuil : sous le seuil rien n'est acquis, et sans compteur la case reste vide
- Ce que fait l'outil
- Pour une contrepartie d'un accord annuel (visites communes, campagnes), l'outil confronte le nombre saisi au seuil de l'accord, en ne comptant que les événements de la période. Sous le seuil, rien n'est acquis et l'écart « il manque N » est affiché, sans prorata. Au seuil, le pourcentage de l'accord est acquis. Quand rien n'a été saisi, la case est vide avec son motif et jamais à zéro. Le chiffre d'affaires réalisé d'un palier se lit dans les achats de l'ERP.
- Pourquoi
- Afficher 0,5 % acquis là où rien n'est acquis tromperait l'acheteur, et un zéro à la place d'une absence dirait que le fournisseur ne doit rien, ce que les données ne permettent pas d'affirmer.
En vigueurDécidée le 19 octobre 2026 · Réf. RF-138
L'avancement d'un accord se lit sur les achats réels de l'ERP, facturés ou commandés selon l'accord, et une absence reste vide
- Ce que fait l'outil
- Pour chaque accord annuel, l'outil additionne les achats du fournisseur enregistrés dans l'ERP sur la période de l'accord : les factures ou les commandes, selon la base choisie pour ce fournisseur, converties en euros au taux du jour de la ligne. Il dit pour chaque palier s'il est atteint, s'il sera atteint au rythme constaté depuis le début de la période, ou s'il est hors d'atteinte, avec le montant qui manque ou le dépassement. Sous le seuil, rien n'est acquis et il n'y a pas de prorata. Une ligne qu'on ne peut pas chiffrer est comptée à part avec son motif, et quand il n'y a aucun achat à lire, la case reste vide avec la raison, jamais à zéro. Le calcul est refait à chaque lecture, par la commande ou par l'écran, avec les mêmes chiffres.
- Pourquoi
- Pour savoir avant la fin de l'année ce qu'il manque pour le palier négocié et s'il sera atteint. Une absence de données n'est pas un achat nul : un zéro dirait que le fournisseur ne doit rien, ce que les données ne permettent pas d'affirmer.
En vigueurDécidée le 19 octobre 2026 · Réf. RF-137
Le coût de transport de chaque article, réparti par valeur ou par poids selon le choix de l'approvisionneur
- Ce que fait l'outil
- Pour un envoi, l'outil retrouve le transporteur rattaché au couloir de l'entité, prend le montant de transport (celui de la facture ou du devis, sinon l'estimation de la grille) et le répartit sur les articles : par valeur de la ligne par défaut, ou par poids si le poids est connu pour toutes les lignes. L'approvisionneur choisit le mode pour son envoi, le responsable règle le mode par défaut et les modes autorisés pour chaque transporteur et couloir. Les parts sont au centime et leur somme est exactement le montant.
- Pourquoi
- Pour savoir ce que le transport ajoute au prix de chaque article sans rien deviner : un poids manquant empêche la répartition par poids (l'outil le dit et répartit par valeur), un coût inconnu reste vide et n'est jamais lu comme zéro. Un coût de transport d'achat n'est montré qu'à ceux qui en ont le droit.
En vigueurDécidée le 19 octobre 2026 · Réf. RF-139
L'écran « Transport par couloir » : voir les rattachements, le coût de chaque article et régler la répartition, sans que l'écran calcule ni écrive lui-même
- Ce que fait l'outil
- L'écran montre quel transporteur dessert quel couloir pour chaque entité, calcule le coût de transport de chaque article d'un envoi (montant fourni ou estimé, réparti par valeur ou par poids) et permet au responsable de régler le mode par défaut. Chaque part est affichée au centime, avec la somme, égale au montant. Poser un rattachement, retenir le mode d'un envoi ou régler le défaut demande le droit correspondant, et tout passe par le moteur.
- Pourquoi
- Pour que l'approvisionneur, l'acheteur et le responsable lisent le même chiffre que le moteur, sans calcul caché dans l'écran. Quand un poids manque, l'écran le dit, montre la répartition par valeur appliquée à la place, et une ligne sans chiffre garde son motif : jamais zéro. Le coût de transport d'achat n'est montré qu'à ceux qui en ont le droit.
En vigueurDécidée le 19 octobre 2026 · Réf. RF-145
Une perte déclarée complète le rebut de l'ERP, ne se compte jamais deux fois, et ne prouve « livré court » qu'avec les deux dates et une garantie
- Ce que fait l'outil
- L'approvisionneur déclare une perte (référence, date, quantité, motif, et si possible le lot et les dates de péremption et de réception), à l'écran ou par un fichier. Si l'ERP a déjà un rebut pour le même article, la déclaration s'y rattache, par le lot ou à défaut par la date quand c'est sans doute possible, et le complète sans changer sa quantité ni son motif : la perte n'est jamais comptée deux fois. Sinon elle compte seule. La durée de vie restante à la réception est comparée à la garantie du fournisseur pour dire si le lot est livré court, sans verdict quand une date ou la garantie manque. La valeur est celle saisie, sinon une estimation au prix d'achat de la date de réception, marquée comme telle. Seule une péremption nourrit le conseil de volume, et la section reste interne : elle n'est jamais dans la demande envoyée au fournisseur.
- Pourquoi
- Les rebuts de l'ERP disent rarement pourquoi un produit a été jeté, et n'existent pas partout. L'approvisionneur connaît le lot et les dates, qui sont la preuve devant le fournisseur. Comme les rebuts de l'ERP font foi, rien n'est compté en double, et une estimation n'est jamais présentée comme une valeur saisie.
En vigueurDécidée le 19 octobre 2026 · Réf. RF-146
L'écran « Pertes déclarées » : déclarer une perte ou importer un fichier, avec un aperçu avant écriture, sans que l'écran calcule ni écrive lui-même
- Ce que fait l'outil
- L'écran liste les pertes déclarées avec, pour chacune, le verdict « livré court » ou l'absence de verdict et sa raison, le rattachement au rebut de l'ERP (par le lot, par la date sans lot « à vérifier », confirmé par l'acheteur, ou perte autonome avec sa raison) et la valeur saisie ou estimée. Il permet de déclarer une perte ou d'importer un fichier : un aperçu dit d'abord ce qui sera écrit et chaque ligne refusée avec son motif, puis la personne confirme. L'acheteur peut y confirmer ou défaire un rapprochement. Déclarer demande un droit accordé par l'administrateur ; annuler est réservé à l'auteur ou à un responsable. Tout passe par le moteur.
- Pourquoi
- Pour que l'approvisionneur, qui consulte tout le reste, puisse déclarer ses pertes sans pouvoir agir ailleurs, et que chacun lise le même chiffre que le moteur. Une valeur estimée porte la mention « estimée », et une absence reste un tiret avec sa raison : jamais zéro.
En vigueurDécidée le 19 octobre 2026 · Réf. RF-152
Sans lot sur les rebuts de l'ERP, une perte déclarée se rapproche par la date seulement quand c'est sans doute possible, et l'acheteur confirme ou défait
- Ce que fait l'outil
- Les rebuts de l'ERP ne portent probablement pas le numéro de lot : une perte déclarée est donc rapprochée d'un rebut par la référence, l'entité et la date proche. L'outil le dit sobrement, « rapproché par la date, sans lot : à vérifier ». Il ne le fait que si c'est sans doute possible : jamais quand la quantité déclarée dépasse celle du rebut, jamais au-delà de la quantité du rebut quand plusieurs déclarations se partagent le même, et, quand plusieurs rebuts conviennent, il ne choisit pas : la perte reste comptée à part et l'acheteur tranche. L'acheteur peut confirmer un rapprochement ou le défaire, avec un motif ; chaque décision est tracée et peut être annulée. Le rebut de l'ERP garde sa quantité, sa valeur et son motif.
- Pourquoi
- Quand le lot manque côté ERP, la date est le seul indice. Il ne doit pas faire compter une perte deux fois, ni rattacher au hasard : en cas de doute c'est la personne qui connaît le terrain qui décide.
En vigueurDécidée le 20 octobre 2026 · Réf. RF-156
Un fournisseur de l'ERP que le groupe n'utilise pas est classé « non utilisé » par le responsable achats : il sort des analyses sans jamais disparaître
- Ce que fait l'outil
- Quand l'ERP d'une société contient un fournisseur que le groupe ne gère pas (ni fiche, ni tarif déposé, ni acheteur affecté), l'outil le propose comme « à classer » et prévient le responsable achats. C'est lui, ou l'administrateur, qui le déclare « non utilisé » : il faut un motif d'au moins 10 caractères, un aperçu du volume écarté est montré avant d'écrire, et la décision se trace et s'annule. Un fournisseur « non utilisé » sort alors des analyses, des tâches, des alertes, des listes d'affectation, des anomalies de l'ERP et des indicateurs de couverture, mais reste visible dans un écran dédié avec son volume et son dernier mouvement, et peut être rouvert à tout moment. S'il devient géré (un tarif est déposé, un acheteur est affecté), il n'est plus écarté. Pour un fournisseur géré, rien ne change.
- Pourquoi
- Pour que les analyses, les tâches et les alertes ne parlent que de ce que le groupe achète vraiment, sans qu'un fournisseur disparaisse des chiffres à l'insu de personne : la décision engage le responsable achats, elle est motivée, visible et réversible, et l'outil ne la prend jamais à sa place.
- Où le voir
- Fournisseurs ERP non utilisés
En vigueurDécidée le 23 octobre 2026 · Réf. RF-175
Un fournisseur connu par sa seule fiche est un fournisseur comme les autres : l'écran le montre, l'alerte le compte, et son code ERP n'est pas proposé à classer
- Ce que fait l'outil
- Un fournisseur peut être connu du groupe par sa seule fiche, sans avoir encore déposé de tarif et sans être affecté à personne. L'outil le traite alors comme un fournisseur ordinaire : l'écran Portefeuilles le montre dans la section « Sans affectation », il est compté par l'alerte « N fournisseur(s) sans titulaire », et une tâche d'affectation est déduite pour lui. Il n'entre dans aucun portefeuille, aucun objectif et aucun total : on le travaille, on ne le compte pas. Côté ERP, une fiche fait du code un code géré, comme un tarif déposé ou une affectation : son code n'est donc pas proposé « à classer », et un code déjà déclaré « non utilisé » qui gagne une fiche revient de lui-même dans les lectures de l'ERP, son historique conservé. Pour un fournisseur qui a déjà un tarif ou une affectation, rien ne change.
- Pourquoi
- L'outil doit dire la même chose partout : un fournisseur que le moteur connaît doit être celui que l'écran montre. Un fournisseur absent de la section « Sans affectation » et de l'alerte, et proposé à classer alors qu'il est géré, donne au responsable achats une alerte fausse et une tâche à faire qui n'a pas de sens.
En vigueurDécidée le 21 octobre 2026 · Réf. RF-163
Une équivalence relie deux fabricants différents — deux références d'un même fabricant sont refusées
- Ce que fait l'outil
- Une équivalence déclare qu'une référence d'un fabricant est l'équivalent d'une référence d'un autre fabricant, pour le même besoin : les deux côtés sont de deux fabricants différents. Proposer une équivalence entre deux références d'un même fabricant est refusé avant toute écriture, avec une raison en clair qui nomme les deux références et le fabricant commun : rien n'est écrit, ni dans la base des équivalences, ni dans une table d'équivalences importée, dont toutes les lignes sont alors refusées. C'est une décision métier, pas une panne : la commande s'arrête avec le même code de retour que les autres refus. La comparaison des dimensions, elle, reste affichée à titre d'aide et ne bloque jamais : une équivalence entre deux fabricants concurrents se compare, elle ne se déclare pas contre le moteur.
- Pourquoi
- Deux références d'un même fabricant ne sont pas deux équivalents, mais deux articles d'une même gamme : la base des équivalences sert à comparer des fournisseurs concurrents sur un même besoin. Le moteur plantait sur ce cas au lieu de le refuser ; il refuse désormais, avec une raison lisible.
En vigueurDécidée le 22 octobre 2026 · Réf. RF-170
Un code fournisseur de l'ERP correspond à un seul fournisseur de l'outil, et toutes les lectures de prix d'achat suivent ce lien
- Ce que fait l'outil
- Pour une société, un code fournisseur de l'ERP correspond à un seul fournisseur de l'outil, jamais à plusieurs. La correspondance se pose, se retire et s'annule comme avant (mêmes profils, motif écrit, trace complète, annulation possible) et reste l'unique source du lien. Toutes les lectures de prix d'achat de l'ERP la suivent : le rattachement, le contrôle des prix, les économies et leur historique de relevés, la part de transport et la norme de transport, l'historique des prix d'achat, la veille des nouvelles références, l'export ERP et le stock à risque, ainsi que le filtre par fournisseur de la synchronisation. Un code rapproché est retrouvé sous le nom du fournisseur de l'outil et n'est plus lu sous son propre code. Sans correspondance, le code est comparé tel quel, exactement comme avant : un fournisseur qui n'a pas de correspondance voit ses lectures inchangées. Un code non rapproché n'est jamais attribué à un fournisseur : ses lignes de prix restent sans fournisseur de l'outil et il reste dans la liste des codes à rapprocher de la convergence. On peut aussi lire l'inverse, les fournisseurs de l'outil qu'aucun code de l'ERP ne représente, sans rien leur attribuer.
- Pourquoi
- Quand le fournisseur est le même des deux côtés, on commence par faire correspondre celui de l'ERP et celui de l'outil, et un code de l'ERP ne représente qu'un fournisseur. Jusqu'ici, la correspondance n'était lue que par la convergence : un code rapproché n'était pas retrouvé par les lectures de prix d'achat, qui comparaient le code lettre pour lettre.