Fonctionnalités en détail

Hausses, historique et économies

Le classement et la couverture des hausses, la quarantaine, l’historique des prix, le prix en vigueur par condition, les gains intercompagnie et la proposition de volumes (à livrer).

19 règles en vigueur1 décidée, à livrer

En vigueurDécidée le 1 octobre 2026 · Réf. RF-030

Niveaux d'alerte d'une hausse

Ce que fait l'outil
Chaque variation de prix est classée : information, « à surveiller », « alerte », « alerte forte », selon des seuils réglables. Chaque borne appartient à la classe supérieure (5 % pile est une alerte), en calcul décimal exact. Au-delà d'une hausse ou d'une baisse invraisemblable, la ligne passe en quarantaine.
Pourquoi
Un calcul approché classait une baisse exacte de 5 % « à surveiller ».
Où le voir
En vigueurDécidée le 10 octobre 2026 · Réf. RF-031

Quarantaine

Ce que fait l'outil
Une ligne en quarantaine (hausse ou baisse invraisemblable) est exclue des moyennes, des montants et des économies ; elle reste visible au détail avec son motif.
Pourquoi
Une seule ligne au prix multiplié par dix suffit à fausser l'économie affichée.
Où le voir
En vigueurDécidée le 10 octobre 2026 · Réf. RF-032

Couverture de la hausse pondérée

Ce que fait l'outil
La hausse pondérée ne compte que les lignes dont le volume est connu et convertible. Sa couverture (la part des lignes comparables) est affichée à côté, avec les lignes écartées par motif et leur propre variation.
Pourquoi
Une hausse concentrée sur des articles sans volume convertible rendrait la moyenne trop basse sans le dire.
Où le voir
En vigueurDécidée le 11 octobre 2026 · Réf. RF-074

Courbe d'un prix sur 24 mois, seulement quand l'historique la justifie

Ce que fait l'outil
La chronologie d'une référence (tarif, prix net dû, prix d'achat ERP, prix spéciaux) ne s'affiche en courbe que si les 24 derniers mois portent au moins 4 prix datés, étalés sur au moins 6 mois. En dessous : la liste seule et la phrase « historique trop court pour une courbe ». Au-delà : des marches (un prix vaut jusqu'au suivant), sans lissage, sans tendance ni extrapolation, dans une seule unité ; les prix spéciaux sont des points. Chaque prix réel se survole : date, valeur, source.
Pourquoi
Deux points font toujours une pente et trois peuvent s'aligner par hasard : une courbe sur un historique court suggère une tendance que les données ne portent pas.
Où le voir
En vigueurDécidée le 11 octobre 2026 · Réf. RF-076

Le gain intercompagnie ne s'ajoute jamais à l'économie

Ce que fait l'outil
Le gain d'une opportunité intercompagnie formalisée (acheter chez la société B au prix spécial de B plutôt qu'au tarif de A) est une nature à part, affichée à côté des économies. Il n'entre ni dans l'économie acquise, ni dans l'économie conditionnelle, ni dans aucun total d'un fournisseur, d'un portefeuille ou du groupe.
Pourquoi
En consolidation, la marge interne entre deux sociétés du groupe s'élimine : ce que A gagne, B le cède. L'additionner compterait deux fois la même économie. Règle validée par la finance.
Où le voir
En vigueurDécidée le 12 octobre 2026 · Réf. RF-094

Opportunités intercompagnie : formaliser un gain et le suivre

Ce que fait l'outil
Un approvisionneur ne voit que les opportunités des sociétés auxquelles son compte est rattaché. Avant de formaliser un gain, la case « fournisseur consulté : le prix spécial de B vaut pour ce volume et pour une revente intra-groupe » est obligatoire et tracée. Les deux prix sont convertis au taux de référence du jour du calcul, figé dans la décision ; sans taux, la ligne est refusée avec son motif. Seul le même fournisseur des deux côtés est comparé. Le gain formalisé est ensuite suivi jusqu'au prix réellement commandé puis facturé ; l'écart s'affiche à côté du gain, sans le modifier ni entrer dans un total.
Pourquoi
Un gain calculé n'est pas un gain obtenu. Le prix spécial de B est lié à un volume et à un client : seul le fournisseur sait s'il vaut pour une revente à une autre société du groupe.
Où le voir
  • Opportunités interco
  • Comptes
Décidée, à livrerDécidée le 11 octobre 2026 · Réf. RF-080

Proposition de volumes : seulement le surplus au besoin MRP, sans rien écrire

Ce que fait l'outil
Décidé, pas encore livré : la quantité proposée à l'approvisionneur avant une hausse sera la quantité en plus du besoin que le MRP couvre déjà (stock, commandes ouvertes et ordres planifiés déduits). L'approvisionneur décidera ; s'il retient la proposition, il créera lui-même l'ordre dans l'ERP. L'outil ne créera, ne modifiera ni ne fermera aucun ordre. Une donnée manquante ne sera jamais lue comme zéro : la quantité restera un plafond, avec son motif.
Pourquoi
En déduisant seulement le stock, on commanderait deux fois ce que le MRP prévoit déjà. Un achat anticipé doit rester une décision distincte et datée.
Où le voir
  • Nouveau fournisseur
En vigueurDécidée le 12 octobre 2026 · Réf. RF-092

Prix d'achat ERP futur : montré à part, jamais pris pour le prix courant

Ce que fait l'outil
Le prix d'achat courant de l'ERP est le plus récent dont la date d'application n'est pas dans le futur. Un prix daté après aujourd'hui n'entre dans aucun calcul (rattachement, contrôle des prix, économies, export, transport, stock) : il est montré à part comme « prix à venir », avec sa date, et devient courant à sa date. Une référence qui n'a que des prix futurs n'a pas de prix courant : vide, jamais zéro.
Pourquoi
Prendre un prix qui ne s'applique pas encore pour le prix d'aujourd'hui fausse l'écart au tarif, l'impact et le contrôle des commandes ; l'ignorer cacherait une hausse annoncée.
Où le voir
En vigueurDécidée le 13 octobre 2026 · Réf. RF-101

Prix en vigueur : choisi par condition, jamais au hasard

Ce que fait l'outil
Quand un article a plusieurs prix selon les conditions, chaque écran qui lit « le prix en vigueur » applique la même règle. Si la condition est connue, seule la ligne de cette condition compte. Sinon : une seule condition, sa ligne ; plusieurs dont un prix sans condition, le prix sans condition, et le motif cite les autres ; plusieurs sans prix sans condition, aucune ligne, avec le motif. Au contrôle des prix, le plus haut des prix proposés sert de plafond ; à l'export ERP, ces lignes restent à contrôler ; au meilleur prix du groupe, le classement se fait condition par condition.
Pourquoi
Une référence à plusieurs conditions a plusieurs prix vrais. En prendre un au hasard ferait passer un prix d'engagement pour un prix dû, ou exporterait deux prix pour un même article.
Où le voir
En vigueurDécidée le 18 octobre 2026 · Réf. RF-127

Le prix de cession entre sociétés du groupe, visible dans « Meilleur prix du groupe »

Ce que fait l'outil
Pour un article, le responsable achats et l'administrateur voient aussi ce que chaque société paierait en achetant à une autre société du groupe qui l'achète : son prix d'achat, majoré de la marge, plus un port. La marge est celle fixée pour le couple de sociétés, à défaut la marge par défaut ; le port est le montant par ligne de la règle du couple, à défaut le port par défaut réglé par le responsable. Ces lignes portent la mention « cession intercompagnie » : elles ne sont jamais classées et ne se mêlent pas aux prix fournisseur, dont les rangs ne changent pas. Sans marge utilisable, la ligne reste sans chiffre ; sans port déclaré, elle le dit au lieu de compter un port nul ; un port dans une autre devise est converti au taux du jour, sinon la ligne est refusée avec son motif.
Pourquoi
Un prix de transfert est sensible : il n'est montré qu'à ceux qui fixent les conditions. Une marge ou un port absent n'est jamais lu comme zéro : mieux vaut une ligne sans chiffre qu'un prix faux.
Où le voir
En vigueurDécidée le 19 octobre 2026 · Réf. RF-128

Proposition de volumes : les commandes en cours et les ordres planifiés comptent seulement quand ils sont connus

Ce que fait l'outil
Les commandes en cours et les ordres planifiés du MRP viennent désormais de l'ERP ; des fichiers donnés à la commande restent possibles en secours. Quand ces informations manquent, la proposition l'écrit (« données ERP absentes : ordres planifiés », « données ERP absentes : commandes en cours ») et la quantité reste un plafond : une information absente n'est jamais lue comme zéro. Un ordre planifié n'est retranché que s'il porte une date dans la période couverte ; sans date, il n'est pas retranché et la proposition le signale. Une quantité donnée pour tout le groupe est répartie selon la part de chaque société dans les ventes des douze derniers mois ; le nombre de clients s'affiche à côté et n'entre pas dans le calcul.
Pourquoi
Pour ne pas inventer un besoin que l'outil ne voit pas, et ne pas retrancher des ordres qui tombent hors de la période couverte. L'approvisionneur reste maître de l'ordre ferme : l'outil n'écrit rien dans l'ERP.
Où le voir
  • Achat d'anticipation
En vigueurDécidée le 19 octobre 2026 · Réf. RF-143

Proposition de volumes : les ordres planifiés et les quantités restant à recevoir viennent de l'ERP ; sans eux, un aperçu et aucune tâche

Ce que fait l'outil
Les ordres planifiés du MRP, avec leur date de besoin, et la quantité restant à recevoir de chaque commande ouverte sont fournis par le raccordement à l'ERP, mis à jour comme le stock et les ventes. Un raccordement qui ne les fournit pas continue de fonctionner. Quand ces informations manquent pour une société, la proposition de volumes reste calculable en aperçu, avec un plafond, mais aucune tâche n'est envoyée à l'approvisionneur pour cette société ; le motif « données ERP absentes : ordres planifiés » s'affiche. Les autres sociétés du même fournisseur ne sont pas touchées. Une commande dont la quantité restant à recevoir est vide n'est pas retranchée : sa ligne reste un aperçu, jamais lue comme zéro.
Pourquoi
Pour que l'approvisionneur ne reçoive pas une tâche fondée sur un besoin qui ignorerait ce que le MRP et les commandes couvrent déjà, et pour ne plus préparer ces informations à la main.
Où le voir
  • Achat d'anticipation
En vigueurDécidée le 26 octobre 2026 · Réf. RF-177

L'enjeu d'un stock à risque valorisé en devise est converti en euros, au taux du jour de lecture ; sans taux, il reste vide

Ce que fait l'outil
Quand le prix d'achat d'un lot de stock à risque est en devise étrangère (livres, zlotys…), la valeur à risque est convertie en euros pour devenir l'enjeu de la tâche, qui entre alors dans le total en euros. L'outil divise la valeur par le taux de change (nombre d'unités de la devise pour un euro) le plus récent daté du jour de lecture ou avant, jamais un taux daté après ni plus vieux que le plafond d'âge des taux (10 jours par défaut, comme pour les accords annuels), et le motif de l'enjeu dit la somme d'origine, la date du taux et le taux. Sans taux utilisable pour la devise (absent, trop ancien, ou dernier taux nul), l'enjeu reste vide, avec son motif : jamais zéro, jamais un taux par défaut. Le taux retenu est toujours le plus récent : s'il est nul, l'outil ne retombe pas sur un taux plus ancien. L'écran du stock à risque continue d'afficher la valeur dans la devise locale.
Pourquoi
Une valeur en devise a un équivalent en euros dès qu'un taux est déclaré : elle doit compter dans le total des tâches, sans jamais inventer un chiffre quand le taux manque.
Où le voir
En vigueurDécidée le 19 octobre 2026 · Réf. RF-142

Le prix de cession intercompagnie s'applique aussi hors comparaison, mais seulement aux sociétés qui achètent déjà par le groupe, avec la source du prix toujours dite

Ce que fait l'outil
Quand une société a décidé d'acheter un produit par une autre société du groupe, l'analyse des écarts de prix, le calcul des économies et le contrôle des prix reconnaissent le prix de cession convenu : si le prix d'achat de l'ERP, la commande ou la facture est ce prix, il est jugé contre lui et non contre le tarif du fournisseur. Chaque résultat indique si le prix vient du fournisseur ou du prix de cession. Une société sans cette décision, ou dont les achats ne suivent pas la décision, voit des résultats identiques à ceux d'avant.
Pourquoi
Pour qu'une hausse ne soit jamais comptée deux fois et qu'un fournisseur ne soit pas accusé d'un écart contre un prix qu'il n'a jamais accordé. Le gain tiré du groupe reste à part et n'entre dans aucune économie acquise ; la marge et le port sont réglés par le responsable achats et ne sont montrés qu'à ceux qui y ont droit.
Où le voir
En vigueurDécidée le 19 octobre 2026 · Réf. RF-148

Le contrôle d'échelle des conditionnements : on compare le prix au litre d'un même produit vendu en plusieurs contenants, et une inversion est signalée à titre d'information

Ce que fait l'outil
Quand la fiche du fournisseur dit comment reconnaître les contenants d'un même produit (une racine de référence commune), l'outil propose le groupe à l'acheteur, qui le valide une seule fois. Ensuite, le prix au litre de chaque contenant est comparé : si un grand contenant coûte plus cher au litre qu'un petit, au-delà de 2 % par défaut, l'écart est affiché dans l'analyse du tarif et rappelé parmi les arguments du dossier de négociation. Rien n'est jamais regroupé d'après la ressemblance des désignations.
Pourquoi
Pour poser au fournisseur la bonne question (« pourquoi le 5 L coûte-t-il plus cher au litre que le 1 L ? ») sans jamais comparer des produits différents. Un contenant dont le volume est inconnu n'a pas de prix au litre, et ce vide est dit plutôt que remplacé par zéro. C'est une information : elle ne bloque jamais un tarif.
Où le voir
En vigueurDécidée le 19 octobre 2026 · Réf. RF-153

Le choix du conditionnement : le moins cher au litre qui se consomme avant péremption, frais compris, et acheter le petit conditionnement ou le reconditionner

Ce que fait l'outil
Pour un groupe de contenants du même produit que l'acheteur a validé, l'outil recommande, site par site, le contenant le moins cher au litre parmi ceux qui se consomment avant péremption, en comptant les frais de manutention et de stockage quand ils sont déclarés (sinon la recommandation le dit). Le gain annuel se calcule sur les litres réellement consommés. Une tâche n'est créée pour l'acheteur qu'au-delà d'un gain minimum qu'il a lui-même déclaré : sans ce minimum, la recommandation reste une simple vue. Pour un produit reconditionné chez nous, la mention « produit reconditionné » apparaît dès qu'une nomenclature existe, sans attendre aucune validation ; quand le groupe est validé, le prix du petit contenant du fournisseur est comparé au coût matière du litre augmenté du coût de reconditionnement déclaré ; sans ce coût, il n'y a pas de comparaison.
Pourquoi
Pour proposer un meilleur conditionnement sans jamais conseiller un contenant qui périmerait avant d'être consommé, ni inventer un frais, un gain minimum ou un coût de reconditionnement que personne n'a décidé. Une donnée inconnue donne une absence de recommandation avec sa raison, jamais un zéro.
Où le voir
En vigueurDécidée le 19 octobre 2026 · Réf. RF-144

Le vrac reconditionné en flacons : sa consommation et son coût matière se déduisent des ventes des flacons, site par site, à partir de la nomenclature de l'ERP

Ce que fait l'outil
Quand un produit acheté en vrac est revendu en flacons, l'outil lit dans l'ERP combien de litres de vrac et quels emballages composent un flacon, puis déduit chaque mois la consommation du vrac à partir des ventes des flacons, en tenant compte du rendement (la part réellement conditionnée). Cette consommation est calculée site par site, jamais additionnée entre sites (sauf déclaration explicite d'un site qui reconditionne pour un autre), et alimente l'anticipation d'achat et le conseil de volumétrie. L'outil donne aussi le coût matière du litre vendu (vrac et emballages) et l'effet d'une hausse du vrac ou d'un emballage, à côté de la marge sans la modifier, ainsi que les pertes de flacons ramenées au vrac. Un rendement absent vaut 1 avec une mention, un rendement invalide est refusé avec son motif.
Pourquoi
Un vrac ne se vend jamais tel quel : sans ce calcul, l'achat d'anticipation ne voit aucune consommation. Rien n'est deviné : sans nomenclature dans l'ERP, aucun lien n'est supposé entre un bidon et un flacon, même si leurs noms se ressemblent, et un composant sans prix rend le coût partiel au lieu de le compter pour zéro.
Où le voir
  • Tous les écrans
En vigueurDécidée le 19 octobre 2026 · Réf. RF-151

Un site peut reconditionner pour un autre, mais seulement s'il l'a déclaré : la consommation du vrac est alors comptée chez celui qui reconditionne, avec sa source

Ce que fait l'outil
Quand un site remplit des flacons que vend un autre site, le responsable ou l'administrateur le déclare une fois : « le site A reconditionne pour le site B », avec un motif et son nom. La consommation de vrac des flacons vendus par B est alors comptée chez A, qui achète et ouvre le fût, et l'outil montre d'où elle vient (« propre » ou « reconditionné pour B »). L'anticipation d'achat et le conseil de volumétrie de A la lisent. La déclaration se fait en ligne de commande, avec un aperçu qui n'écrit rien, se retire d'un geste (la consommation revient à B) et garde son historique. Elle est refusée, avec son motif, si un site est inconnu, si les deux sites sont les mêmes ou si elle ferait une chaîne ; un composant de B sans équivalent validé chez A est écarté avec son motif.
Pourquoi
Sans déclaration, le vrac consommé par un site pour les flacons d'un autre fausse les deux sites : le premier est sous-estimé, le second surestimé. Rien n'est deviné : l'outil ne déplace jamais une consommation d'un site à l'autre sans que quelqu'un l'ait déclaré, et sans déclaration deux sites ne s'additionnent jamais.
Où le voir
  • Tous les écrans
En vigueurDécidée le 21 octobre 2026 · Réf. RF-167

Une alerte dit où se trouvent de meilleures conditions dans le groupe ; le prix de rétrocession n'est vu que par les profils qui y ont droit

Ce que fait l'outil
Pour un article acheté dans son périmètre, le lecteur reçoit une alerte quand une autre société du groupe peut le lui céder moins cher que ce qu'il paie (prix de cession entre sociétés, marge et port compris). L'alerte dit chez qui : la société et le fournisseur. Le périmètre du lecteur borne ce qu'il achète, jamais le « chez qui » : l'acheteur ne reçoit que les articles des fournisseurs de son portefeuille, l'approvisionneur que ceux de sa ou de ses sociétés (un compte sans société ne reçoit rien et ne lit plus tout le groupe), le responsable achats et l'administrateur tout le groupe. Le prix de rétrocession n'apparaît que si le profil y a droit : le responsable achats et l'administrateur le voient toujours, la finance, l'architecte et le responsable commercial jamais, et l'administrateur règle les autres profils un par un (ajout seul, motif obligatoire, annulation possible) ; sans réglage, l'acheteur et la direction le voient, les autres non. Sans ce droit, l'alerte reste lisible mais ne porte aucun chiffre qui permette de retrouver le prix : ni gain, ni pourcentage, ni prix de l'autre société, et il en va de même des lignes d'opportunité d'achat entre sociétés. Jamais, dans une alerte, un compteur, une vue, un message ou le journal : une quantité, le prix d'achat de la société qui cède, la marge, la règle ou le port. L'interrupteur d'administration des opportunités coupe aussi l'alerte ; rien n'est écrit, ni dans l'ERP ni dans les commandes.
Pourquoi
On cloisonne par acheteur et par société, mais on signale à l'acheteur qu'il existe de meilleures conditions ailleurs dans le groupe, en disant chez qui. Le prix de rétrocession est une donnée sensible : l'administrateur décide, profil par profil, qui le voit, et un profil qui ne le voit pas ne doit pas pouvoir le déduire d'un gain ou d'un pourcentage affiché à côté du prix qu'il paie.
Où le voir
  • Opportunités interco
En vigueurDécidée le 22 octobre 2026 · Réf. RF-169

Un profil qui ne voit pas le prix de rétrocession peut le demander ; la demande est tracée et seule une personne habilitée y répond

Ce que fait l'outil
Quand une alerte « meilleures conditions ailleurs » est lue sans le prix de rétrocession, l'acheteur ou l'approvisionneur peut en faire la demande, avec un motif écrit. La demande reprend l'alerte que l'outil relit dans le périmètre du demandeur : une alerte inventée ou celle d'un autre est refusée, et le refus est journalisé. Elle est adressée à l'acheteur qui détient aujourd'hui le fournisseur visé, à défaut au responsable achats, et crée une tâche dans sa liste « À faire », sans aucun chiffre, qui disparaît à la réponse. Seule une personne habilitée répond (l'acheteur du fournisseur visé, le responsable achats, l'administrateur), jamais le demandeur lui-même. La réponse n'est pas saisie à la main : l'outil relit l'alerte avec son prix et le fige à la date, comme une opportunité retenue ; seuls le demandeur, la personne qui a répondu, le responsable achats et l'administrateur la lisent. La demande est en ajout seul, versionnée et annulable ; rien ne quitte l'outil et aucun ERP n'est écrit.
Pourquoi
Un approvisionneur à qui l'administrateur cache le prix de rétrocession voit l'alerte mais doit pouvoir le demander à son collègue de l'autre société ou aux achats, de façon tracée. Le prix reste une donnée sensible : il n'est jamais saisi à la main, jamais affiché hors droit, et on ne peut pas se répondre à soi-même.
Où le voir
  • Opportunités interco

Voir ces règles à l’œuvre sur vos tarifs

La démonstration se fait sur un jeu de données fictif, puis, si vous le souhaitez, sur un tarif réel de l'un de vos fournisseurs.