- Ce que fait l'outil
- Pour un article acheté dans son périmètre, le lecteur reçoit une alerte quand une autre société du groupe peut le lui céder moins cher que ce qu'il paie (prix de cession entre sociétés, marge et port compris). L'alerte dit chez qui : la société et le fournisseur. Le périmètre du lecteur borne ce qu'il achète, jamais le « chez qui » : l'acheteur ne reçoit que les articles des fournisseurs de son portefeuille, l'approvisionneur que ceux de sa ou de ses sociétés (un compte sans société ne reçoit rien et ne lit plus tout le groupe), le responsable achats et l'administrateur tout le groupe. Le prix de rétrocession n'apparaît que si le profil y a droit : le responsable achats et l'administrateur le voient toujours, la finance, l'architecte et le responsable commercial jamais, et l'administrateur règle les autres profils un par un (ajout seul, motif obligatoire, annulation possible) ; sans réglage, l'acheteur et la direction le voient, les autres non. Sans ce droit, l'alerte reste lisible mais ne porte aucun chiffre qui permette de retrouver le prix : ni gain, ni pourcentage, ni prix de l'autre société, et il en va de même des lignes d'opportunité d'achat entre sociétés. Jamais, dans une alerte, un compteur, une vue, un message ou le journal : une quantité, le prix d'achat de la société qui cède, la marge, la règle ou le port. L'interrupteur d'administration des opportunités coupe aussi l'alerte ; rien n'est écrit, ni dans l'ERP ni dans les commandes.
- Pourquoi
- On cloisonne par acheteur et par société, mais on signale à l'acheteur qu'il existe de meilleures conditions ailleurs dans le groupe, en disant chez qui. Le prix de rétrocession est une donnée sensible : l'administrateur décide, profil par profil, qui le voit, et un profil qui ne le voit pas ne doit pas pouvoir le déduire d'un gain ou d'un pourcentage affiché à côté du prix qu'il paie.